AVANT
APRÈSPour les femmes qui ne plient plus
Rendez à vos pieds la place qu'on leur prend depuis quarante ans. L'arrière de la basket s'abaisse quand vous entrez, puis se redresse et tient votre talon. Et à l'intérieur : de la place, du travail, du sol.
Enfilage debout, sans les mains
trois secondes, aucun chausse-pied
De la place pour les orteils
l'avant est large, plus rien ne serre
Le pied retravaille
semelle fine, souple, plate
4 couleurs au choix
crème, blanc, noir, gris — 210 g
Pourquoi elle existe
Du gel. De la mousse. Du maintien. C'est facile à vendre, et ça se rachète tous les ans quand la mousse s'écrase. Nous, on a fait l'inverse : on a enlevé. Parce que cette douleur, on l'a vue chez nos propres mères.
Pouvoir les mettre sans aide. Pouvoir marcher sans avoir mal. Cette basket est née pour faire les deux.
La cause
L'ÉTAU. Votre pied s'est élargi avec les années. Votre pointure, non. Alors la chaussure serre le pied, du matin au soir. Et neuf femmes sur dix vivent comme ça sans le savoir.
LE PLÂTRE. La semelle épaisse et rigide fait le travail à la place du pied. Comme un bras dans un plâtre, un pied qui ne travaille plus perd sa force. Et un pied sans force, c'est un pied qui fait mal.
Ce n'est pas votre faute. On ne vous a jamais re-mesurée, parce que ce n'est pas rentable de faire une chaussure rien que pour vous.
Le mécanisme
Assez large pour libérer vos orteils. Assez souple pour réveiller vos muscles. Assez fine pour sentir le sol.
01 · De la place
Assez large pour libérer vos orteils.
Ils s'étalent enfin, comme pieds nus.
02 · Du travail
Assez souple pour réveiller vos muscles.
La semelle plie avec le pied, à chaque pas.
03 · Du sol
Assez fine pour sentir le sol.
Le signal remonte, le pied travaille.
−35,6 %
ce que le bout relevé d'une chaussure classique fait perdre aux orteils : plus d'un tiers de leur travail.
Sichting et al. — Scientific Reports, 2020 (Harvard)
9 sur 10
la proportion de femmes qui marchent dans des chaussures plus étroites que leurs pieds, d'un centimètre en moyenne.
Buldt & Menz — J Foot Ankle Res, 2018
75 ans
l'âge moyen des 120 participants dont la douleur s'est nettement améliorée en 3-6 semaines. On n'a rien changé d'autre que la forme de la chaussure.
Menz et al. — J Gerontol, 2015
Trois études, une seule conclusion : le problème n'a jamais été votre pied. C'était la forme de la chaussure.
On ne vous dira pas que vos pieds vont rajeunir. Rien ne le fait. Le tissu qui a durci sous le talon ne ramollira pas, et aucun oignon installé ne se redresse. Ce que ça retire : l'étau, le plâtre, et le besoin de vous pencher.
Le déclic
Tout ce qu'on vous a vendu ne s'attaquait qu'à une moitié du problème. Ou à aucune.
Elles soutiennent encore plus. Le pied travaille encore moins. C'était le plâtre, en plus cher.
Votre coussinet naturel n'a pas disparu, il a durci. Empiler du gel dessus ne desserre rien, ne réveille rien.
Elle calme l'inflammation. Elle ne desserre pas l'étau, elle ne retire pas le plâtre. Alors ça revient.
La Basket Mira-Confort s'attaque aux deux pièges à la fois. De la place pour desserrer l'étau. Une semelle souple pour retirer le plâtre. C'est la seule qui fait les deux.
ELLES NOUS ONT ÉCRIT
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Le produit
Posez. Entrez. Elle se referme. Trois secondes, et vous êtes dehors.
Ce qu'elle a → ce que vous ressentez → pourquoi ça marche
Debout, chaussée, en trois secondes. Sans main, sans chausse-pied, sans aide.
Vous posez le pied : il s'abaisse. Le pied entre : il se redresse et tient votre talon, ferme. Comme une vraie chaussure, pas comme un chausson qui le lâche.
La pression quitte l'oignon dès le premier pas. Vos orteils s'étalent, enfin.
Huit pointures, toutes taillées larges au bout. La place est dans le moule, pas sur l'étiquette.
Vous sentez où vous posez le pied. Et il recommence à participer.
Le plâtre retiré, le sol rendu. Votre pied reprend des forces à chaque pas, juste en marchant.
Rien ne frotte, même le soir quand le pied a gonflé.
La matière cède exactement là où votre pied a changé, et tient partout ailleurs. Et très légère.
La vie, avec






Le comparatif
| La Basket Mira-Confort | Baskets « confort » à mousse | Baskets « mains libres » | Chaussons | |
|---|---|---|---|---|
| S'enfile sans se pencher | Oui, debout | Non | Oui | Oui |
| Plus large au niveau des orteils | Oui | Non | Non | Non |
| Laisse le pied travailler | Oui | Non — la mousse fait tout | Non | Non |
| Talon tenu une fois dedans | Oui — ferme | Oui | S'affaisse en quelques mois | Non — il traîne |
| Vous sentez le sol | Oui | Non — coupé par la mousse | Non | Un peu, sans tenue |
| Soutenu par des études et des tests | Oui | — | — | Non |
Chaque colonne de ce tableau, vous l'avez déjà portée. Chacune faisait une moitié du travail, et vous laissait payer l'autre moitié.
Quelqu'un devait arrêter de vous faire choisir entre pouvoir entrer dedans et pouvoir marcher avec.
L'avant/après
À gauche : le pied dans la basket « confort » d'avant, serré dans un bout étroit. À droite : le même pied dans la Mira-Confort, avec la place qu'il réclamait depuis des années. Aucun de ces pieds n'a changé. Regardez juste la largeur.
AVANT
APRÈS
AVANT
APRÈS
AVANT
APRÈS
AVANT
APRÈSLes avis
★★★★★
« Une heure de supermarché, sols durs. Et je ne boitille pas. »
Avant, dix minutes de marche et c'était terminé pour la journée. Là j'ai fait toutes mes allées, et je suis rentrée à pied.
Jeanne, 64 ans★★★★★
« Le podologue me l'avait dit : vos chaussures sont trop petites. »
Il avait raison. Trois pointures en dix ans, et c'est la première qui va vraiment à mon pied.
Colette, 65 ans★★★★★
« Je me couchais avec la douleur. Je me réveillais avec. »
Toute la plante des pieds, du matin au soir. Après trois semaines, le soir je n'y pense même plus.
Micheline, 70 ans★★★★★
« Je croyais mon cas désespéré. »
J'avais tout essayé, et j'avais arrêté d'espérer. C'est ma fille qui me l'a offerte. Je la porte tous les jours depuis deux mois.
Paulette, 76 ans★★★★★
« On sent le sol au début, c'est nouveau. »
Il faut quelques jours pour s'y faire, je préviens. Mais mes pieds gonflent le soir, et elle rentre toujours.
Sylviane, 58 ans★★★★★
« Je m'essoufflais rien qu'en me chaussant. »
Penchée, le souffle court, tous les matins. Maintenant je pose le pied, j'entre, c'est réglé.
Françoise, 67 ansL'offre
Une chaussure naît d'un moule : la forme sur laquelle elle est construite. C'est ce qui coûte le plus dans une fabrique de chaussures. Depuis 40 ans, toutes les marques reprennent les mêmes moules : étroits au bout, gros talon épais. Cette basket est l'inverse : large à l'avant pour vos orteils, fine et souple dessous pour que votre pied travaille. Aucun moule existant ne pouvait la produire. Alors on en a fabriqué un. On vous a dit toute votre vie que ce n'était pas rentable de faire une chaussure rien que pour vous. La voilà quand même.
Pas une étiquette « large » collée sur une forme étroite : la place est dans le moule lui-même. Vos orteils ont de la place, à chaque pointure.
Un arrière qui s'abaisse pour vous laisser entrer, puis se redresse et tient votre talon. Testé sur des milliers d'entrées.
Elles soutiennent. C'était justement le problème.
Rachetée chaque année, parce que la mousse s'écrase et l'espoir avec.
Toutes les sorties avec votre famille et vos amies que vous avez annulées à cause de vos pieds.
Vous n'ajoutez pas une dépense. Vous en arrêtez une série.
Le plus avantageux · −47 %
2 paires, 2 couleurs au choix. Une pour chaque tenue.
94,80 €179,80 €
Pour commencer · −33 %
1 paire, une couleur au choix. Pour essayer.
59,90 €89,90 €
LA DEUXIÈME PAIRE À −42 % : parce qu'une fois la première adoptée, vous ne voudrez plus porter autre chose. Quatre couleurs au choix — noir, gris, crème, blanc : la deuxième paire va avec le reste de votre garde-robe.
Le pied prend 3 à 4 millimètres tous les dix ans, et continue de perdre sa force.
Cet arrière spécial est long à fabriquer : on produit par petits lots.
185/200 paires déjà parties
Portez-la un mois entier. Si vos matins n'ont pas changé, remboursée à 100 %.
La timeline

JOUR 1 À 3
Le sol remonte différemment. Vos pieds sentent où ils posent, sans doute pour la première fois depuis des années. C'est neuf, un peu étrange, exactement comme quand on change de matelas. Vous ne courez pas. Vous posez. Et vous remarquez déjà une chose : ce matin, personne ne vous a aidée.

SEMAINE 1
Les orteils s'étalent. La place est revenue. Ce n'est plus une chaussure qui vous tolère, c'est une chaussure qui vous reçoit. Vos anciennes paires restent dans le placard. Pas parce qu'il faut jeter. Parce qu'elles ne vous manquent déjà plus.

VERS LE JOUR 15
Vous faites vos courses sans penser à vos pieds. Vous remarquez un détail : vous regardez les vitrines, plus le trottoir. Vous dites oui au marché du samedi, au déjeuner chez votre amie, sans calculer le nombre de pas. Ce n'est pas de l'endurance retrouvée. C'est de l'inattention retrouvée. Et l'inattention, c'est le luxe suprême.

VERS LE JOUR 30
La marche est redevenue une sortie, pas une opération à planifier. C'est souvent la semaine où l'on comprend à quoi sert la deuxième paire : celle du soir, celle qui remplace ce qui traînait des pieds dans la cuisine, celle qu'on enfile sans y penser parce que c'est devenu le réflexe.
La première paire vous rend l'entrée. La première semaine vous rend l'habitude. Les semaines qui suivent vous rendent la marche.
Et rien de tout cela n'est une nouvelle jeunesse. Vos pieds ont l'âge qu'ils ont. Ce qui change : la pression dessus, le travail dedans, le sol dessous. Et plus jamais besoin de vous pencher.
Vous avez essayé plus de choses que la plupart des gens. Le problème n'a jamais été votre discipline. C'est le rayon qui vous répondait à côté.
Voici la version honnête de ce qui se passe si vous fermez cette page : rien. Demain matin, vous chercherez encore votre chausse-pied. Vous demanderez encore de l'aide. Vous reporterez encore la promenade.
Et le pareil, c'est précisément ce que vous vouliez quitter.
★★★★★
179,80 € — pour celles qui ne veulent plus jamais remettre leurs anciennes chaussures · 89,90 € — pour celles qui veulent juste tester
Avant de commander
L'enfilage : à la première seconde. La marche : comptez une semaine, dix jours max. Les premiers pas sont différents. Vos pieds retrouvent le sol, les muscles se réveillent, c'est une sensation neuve. Quelques jours et ça devient naturel. Quiconque vous promet du jour au lendemain vous prépare une nouvelle déception.
Prenez votre taille actuelle : la basket est déjà taillée plus large au niveau des orteils, pointure par pointure.
Oui, mais pas comme les autres : ils sont élastiques, avec un petit bloqueur en plastique. Vous réglez le serrage une seule fois, à votre pied. Ensuite elle s'enfile et s'enlève debout, sans jamais refaire un lacet.
Quatre : crème, blanc, noir et gris. Et si vous prenez le pack 2 paires, vous pouvez choisir deux couleurs différentes.
Vous pouvez, mais les premiers jours seront étranges. Le sol remonte, le pied travaille à nouveau, ça réveille des muscles qui dormaient. Une semaine à dix jours et ce qui surprenait devient confortable. Vos pieds reprennent des forces juste en marchant. Un petit guide dans la boîte vous accompagne.
Livraison suivie, 8 à 12 jours. Retour : 30 jours, remboursée à 100 %. Tout est écrit ici, en clair, pas dans une page cachée.
Pour celles qui ont accepté leur sort, et qui se disent que plus rien ne les aidera.
La communauté








92 %
la remettent dès le lendemain matin
4,8/5
d'après 2 847 avis vérifiés